Co-création clinique : une réponse à un besoin clinique réel

Le point de départ :

« Pourquoi n’existe-t-il aucun outil adapté à notre manière de travailler en LI-ICV ? »

Cette question d’Emmanuelle Dumond, psychologue clinicienne, a été le déclencheur.

C’est de cette rencontre qu’est né MémoThéra.

Une co-création clinique avec des praticiennes LI-ICV

Emmanuelle Dumond

Psychologue clinicienne & Psychothérapeute ARS • Praticienne LI-ICV – Exerce en libéral à Bègles (Bordeaux )

Martine Laval

Formation complète Lifespan thérapie (ICV) • Psychologue clinicienne & psychothérapeute accréditée EMDR Europe • Formation complète thérapie des schémas précoces inadaptés – Exerce en libéral à Bègles (Bordeaux )

Leur rôle est central. Elles sont les garantes cliniques de MémoThéra.

Chaque fonctionnalité, chaque choix d’interface, chaque évolution est co-construit, discuté, testé et ajusté à partir de leur pratique réelle. MémoThéra est issu de leurs retours terrain, de leurs contraintes quotidiennes et de leur exigence clinique.

→ MémoThéra n’a pas été plaqué sur une pratique. Il en est issu : une conception collaborative au service des praticiens LI/ICV.

Mon rôle : transformer le besoin clinique en solution technique

Marion Pharé

Fondatrice & CEO

Une double expertise

J’ai découvert la méthode ICV/LI en tant que patiente. Cette expérience m’a permis de mesurer la puissance clinique de la méthode, mais aussi ce qu’elle exige concrètement du praticien. Derrière la finesse du travail thérapeutique, il y a souvent une charge invisible : notes manuscrites, tableaux dispersés, supports multiples.

Lorsque Emmanuelle Dumond a partagé ses difficultés d’organisation, mon constat de patiente a trouvé écho dans une réalité clinique partagée par plusieurs praticiens.

Mon parcours combine deux dimensions : dix ans dans le champ social auprès de personnes fragiles, et une formation complète au numérique (développement web, gestion de projet digital, master en expérience utilisateur).

Cette double expérience m’a donné une compréhension fine de l’importance des cadres sécurisants et de la nécessité d’adapter les outils aux réalités du terrain, plutôt que l’inverse. C’est ce qui guide la co-création clinique MémoThéra : partir du réel, itérer, valider, puis seulement stabiliser.

Une conviction : soutenir la pratique

Avec MémoThéra, je mets ces deux dimensions au service d’un enjeu central : proposer un outil clair, sécurisé et cliniquement pertinent, qui soutient le travail du praticien sans interférer avec le cadre thérapeutique.

La question qui guide chaque décision : est-ce que cela aide réellement le praticien, sans altérer la qualité de la présence clinique ni la continuité du soin ?

Non pas pour digitaliser la thérapie, mais pour soutenir celles et ceux qui la pratiquent.

Une méthode de travail ancrée dans le réel

1

Écoute des besoins

Les psychologues partagent leurs besoins quotidiens, leurs frustrations et leurs attentes.

2

Création & itération

Je conçois et développe les fonctionnalités, en intégrant les retours des praticiens (conception collaborative).

3

Test & optimisation

Tests en conditions réelles et validation de l’ergonomie avant déploiement.

→ Ce cycle garantit que Mémothéra évolue en permanence pour rester au plus près des besoins réels des psychothérapeutes.

3 preuves concrètes de la co-création clinique

1. Des décisions produit ancrées dans des cas réels

Les priorités ne partent pas d’une liste de fonctionnalités. Elles partent d’une question simple : qu’est-ce qui aide réellement le praticien à garder le fil en séance (souvenirs-signaux, chronologie, répétitions, régulations) sans ajouter de charge. Dans la pratique, cela signifie que les arbitrages se font à partir de situations très concrètes : préparer une séance rapidement, retrouver un repère sans interrompre la relation, et garder une trace fiable d’une séance à l’autre. Quand une idée “semble bonne” mais qu’elle ajoute un détour ou une ambiguïté en séance, elle est retravaillée ou écartée. Ce fonctionnement protège la cohérence : l’outil reste un support discret qui aide à structurer, plutôt qu’une couche supplémentaire à gérer.

2. Des tests en conditions d’exercice

Les choix d’ergonomie et les formulations sont testés dans un contexte proche du réel. L’objectif est une interface qui s’efface pendant la séance, plutôt qu’un outil qui capte l’attention. Les tests portent autant sur la fluidité que sur la lisibilité : est-ce que les repères sont compréhensibles en un coup d’œil, est-ce que la chronologie “tombe juste”, est-ce que la saisie reste légère, est-ce que la navigation ne provoque pas de micro-frictions. C’est aussi ce qui permet de garder un langage aligné avec la pratique, sans jargon technique inutile.

3. Une validation continue avant déploiement

Avant d’être stabilisée, une évolution est discutée, puis ajustée. Cette boucle d’itération réduit les “fausses bonnes idées” et garantit une cohérence long terme. Concrètement, une amélioration n’est pas considérée comme “terminée” tant qu’elle n’a pas été confrontée aux contraintes du terrain : rythme de cabinet, fatigue cognitive en fin de journée, besoins de continuité sur plusieurs semaines, et exigences de confidentialité. Cette discipline de validation évite les changements qui obligent à réapprendre sans bénéfice clair. Elle permet aussi de faire évoluer l’outil sans perdre l’essentiel : soutenir la rigueur clinique, sans rigidifier la pratique.

Vous souhaitez tester MémoThéra ?

Vous pouvez démarrer avec un cadre simple et réversible.

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